Un évènement sympa!
Écrit par ASFR   
Dimanche, 17 Janvier 2010 00:00

Un membre nous a fait part de cet évènement. Comme on a bien aimé le texte, on leur fait un peu de pub! Complice

 

Compagnon du Flocon, 
Pourfendeur de la bonne Powder, 
Forçat legginé de nos cimes enneigées,

Encore une fois, La montagne te réclame, te somme de lui appartenir. Encore une fois, la GRP 2011 te convie à sa 3ème édition le dimanche 20 février de cette année.

Pour ceux qui ne connaissent encore pas cette course légendaire en peaux-de-fuckers et raquettes dans les rockets (mais qui oserait prétendre ignorer?), la GRP (Grande Route des Paccrs) est l'ultime rendez-vous des ridders du monde entier, entre ici, Châtel-St-Denis et la Verrerie, pour la conquête du pelleux le plus célèbre des Préalpes, le mythique Teysachaux dans le domaine des Paccots !

Et la Montagne s'est faite Haute Route,
Et elle s'est dressée parmi nous.
(Hervé 2, 1-18. Epître aux paccosiens)

L'édition 2010 fut épique à plus d'un titre, non que la participation fut très élevée (quelques 13 ridders immortels ont gravi le Cailloux, un peu plus du double ont participé à la traditionnelle fondue de l'après-course aux Rosalys), mais bien par les conditions météorologiques dantesques qui ont régné sans partage sur notre course adorée (pluie, froid, temps de merde, Marie-Poppins, Londres en hiver quoi! - cf. photo GRP2010).

C'est aux Etres les plus désinvoltes que Dieu impose les plus grands défis.

Cette année, le comité de course a voulu conjurer le sort et c'est pourquoi la date fut avancée au 20 février plutôt qu'à la fin mars.

La GRP 2011 innove cette année pour le plus grand plaisir des petits et des grands … coureurs. En effet, en plus de sa traditionnelle formule "FunPop" (ballade entre potes jusqu'à l'intermédiaire de la course à 1240m ou jusqu'à son sommet à 1740m sans contrainte de temps ni de classement - cf. photo parcours), une nouvelle catégorie RACE va être introduite sur le grand parcours, avec prix et classement individuel (ordre d'arrivée uniquement - pas de chrono).

A vos leggins donc les compétiteurs, et fartez les peaux car la montagne va se parer de flammes !

En résumé:
Date: février 20 février 2011 
Horaire et lieu: inscription en bas du Teysach à 8h30 (*), avant le départ prévu à 9h 
Prix: participation de 10 CHF pour la course 
Dénivelé: 750m (380m pour le petit parcours) 
Renseignements: par email à l'adresse  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

(*) Gagne du temps et envoie nous ton nom, prénom, année de naissance et adresse email. Nous préparerons ton dossier à l'avance. Tu n'auras plus qu'à te décider pour la catégorie (funpop ou race) une fois sur place! En plus c'est sans engagement; si tu décides de ne pas venir, alors pas de problème, on ne t'attendra pas...et on ne te fera rien payer ;-))

 

Le comité de la GRP 
Hervé l'écrivain raquetteur 
Marco le peau-de-fucker legginé



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16.11.2010


Même Lui nous soutient...


VATICAN

15 novembre 2010 12:53; Act: 15.11.2010 21:31Print

«Le pape soutient la pratique du freeride!»«Le pape soutient la pratique du freeride!»

par Grégoire Corthay/afp - Benoît XVI a fait lundi l'éloge de la pratique du ski. Une nouvelle qui a étonné et réjoui des pros de la montagne en Suisse contactés par «20 minutes».

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Benoît XVI estime que le ski est une pratique très saine pour le corps et l'esprit. (Photomontage Mark Jirousek)


«Votre engagement comme «maîtres de ski» contribue à stimuler certaines capacités, comme par exemple la constance dans la poursuite des objectifs, le respect des règles, la ténacité pour affronter et surmonter les difficultés», a déclaré le pape en recevant une délégation des moniteurs de ski lors d'une audience dans la salle Clémentine du Palais apostolique du Vatican.

Le pape a reçu une paire de skis personnalisée aux armoirie du Saint-Siège de la part des moniteurs en visite au Vatican. Un modèle collector de la marque italienne Blossom.Le pape a reçu une paire de skis personnalisée aux armoirie du Saint-Siège de la part des moniteurs en visite au Vatican. Un modèle collector de la marque italienne Blossom.Le pape condamne le dopage

Par ailleurs, lundi lors de son audience, Benoît XVI a dit à ses hôtes que, «pratiqué avec passion et sens moral, le sport est aussi une école d'approfondissement des valeurs sociales et chrétiennes... Par le sport, l'individu comprend mieux que son corps ne peut être considéré comme un simple objet, et que la corporéité exprime l'être en relation avec autrui. L'équilibre entre dimensions physique et spirituelle conduit à ne pas idolâtrer le corps mais à le respecter, à ne pas en faire un instrument à surdimensionner, notamment au moyen de substances illégales». 

Puis, il a souligné qu'«on ne saurait oublier que le rapport avec la nature est un élément important du développement de l'identité, et que le péché n'a pas réussi à éliminer la mission de l'homme d'être le gardien du monde. L'activité sportive peut elle aussi être envisagée comme participant de cette responsabilité. Certes, les progrès scientifiques et technologiques offrent-ils à l'homme la possibilité d'intervenir et de manipuler la nature, mais le risque demeure de croire remplacer le créateur en réduisant la création à un simple produit de consommation», rapporte le service de presse du Vatican.

Devant cette assemblée insolite, Benoît XVI a aussi souligné le fait que «le ski est pratiqué à la montagne, un environnement qui d'une manière spéciale nous fait sentir petits, nous restitue à notre juste dimension de créatures, nous rend capables de nous interroger sur la signification de la création, de lever les yeux vers le haut, de nous ouvrir au Créateur».

«Ce serait un honneur de lui donner des leçons»

Ces propos ne laissent pas de glace les professionnels du milieu en Suisse. Le snowboarder vaudois Cyril Nery, triple vainqueur de l’Xtreme de Verbier, estime que l'on peut les interpréter comme un soutien au hors-piste, une activité où l’homme entre en communion avec la nature.

«C'est très bien qu’une personne aussi influente que lui soit acquise à notre cause. Sur sa lancée, il devrait lancer une croisade contre les mécréants qui veulent interdire le freeride. Je me demande même si le pape ne devrait pas carrément les excommunier!» explique-t-il.

Pour le Valaisan William Besse, vainqueur de la descente du Lauberhorn en 1994 et moniteur de ski à Verbier, Benoît XVI a «tout simplement tout compris!». «Je suis un chrétien pratiquant et les déclarations du Saint-Père font vraiment plaisir. S’il souhaite prendre des leçons particulières de ski, ce serait un honneur pour moi de lui en donner» précise le Bagnard.

«Le pape doit avoir du potentiel pour les après-ski»

Le freerider Loris Falquet note aussi que «c'est un très bonne chose qu’une telle personnalité soutienne le ski». «Je ne connais pas son niveau lorsqu’il chausse des lattes mais je pense que le pape doit avoir un bon potentiel pour les apéros d’après-ski. Je trinquerai volontiers avec lui du vin de messe à 3000 m d’altitude!» poursuit, en se marrant, le Vaudois.

La rideuse Corinne Mottu estime que sur ce coup «le pape marque des points». «Je suis enchantée par son intérêt soudain pour les sports de «glisse». Il était temps qu'il s'y mette. A condition toutefois de le faire avec les protections adéquates» souligne, amusée, la snowboardeuse vaudoise.

 


13.11.2010

Pourquoi tant de haine?


La quotidien Le Matin continue de s'acharner contre le freeride...

Nous ne souhaitons pas ici donner un avis concernant le jugement du procès de l'avalanche de Zermatt. Cependant, nous constatons que l'article est quelque peu lacunaire. Il serait intéressant, par exemple, de connaître les raisons qui ont motivé le juge à prendre cette décision ou de savoir si une tiers personne a porté plainte... Par contre, nous ne comprenons pas la réaction dans l'encadré de M. Despont, rédacteur en chef adjoint. Il s'agit là d'un jugement personnel qui ne s'appuie sur aucun fait. A nos yeux, cette condamnation personnelle est un jugement sans fondement et, surtout, hors de la réalité. Rappelons peut-être à ce monsieur que lors de la saison passée, sur les 29 décès dus à une avalanche, seuls 3 concernèrent des freeriders... Il semble que nous ayons véritablement à faire à un procès symbolique. Aux yeux d'une partie de la population, le freeride est une activité de voyou! Il est temps de se mobiliser pour prouver le contraire et de travailler sur notre image auprès d'un large public. La responsabilité doit être partagée. Bien entendu, le comportement des freeriders a le devoir d'être exemplaire. Nous ne pouvons nous permettre un accident de plus où une avalanche arriverait sur une piste balisée. Mais la responsabilité est aussi celle de l'industrie. Il est temps de véhiculer d'autres messages, que ce soit dans les films, dans les publicités ou encore lors des compétitions. Faire du freeride représente bien plus que sauter des barres les plus grosses possibles et descendre des faces à la vitesse de la lumière! Partage, rapport à la nature, liberté... des mots qui peuvent sonner creux et simplistes, mais qui fondent, selon nous, les vraies valeurs de notre activité. Alors DEFENDONS-LA!

Nous continuons avant tout de marteler le même message: prévention, information et éducation. Il nous semble central et urgent de mettre en place, au niveau national, une formation de qualité qui permette à un public large de se comporter de manière autonome, responsable et libre.



08.11.2010

L'hiver arrive, les médias aboient...


En lien, l'article publié dans Le Matin dimanche à propos de l'inculpation des skieurs concernés par l'avalanche survenue à Anzère qui avait enseveli une skieuse l'hiver dernier:

Nous ne souhaitons pas ici prendre position quant à la responsabilité des skieurs inculpés ou de la station d'Anzère. Ce travail est celui de la justice. Cependant, dans un premier temps, nous constatons que les médias suivent ce procès de près. Tapis dans l'ombre durant l'été, ils n'attendent que le premier problème, l'hiver arrivé, pour fustiger cette catégorie ignoble de jeunes délinquants en puissance que sont les freeriders... Avec cet article, nous l'annonçons: "La chasse aux sorcières est ouverte!"

Secondement, l'issue de ce jugement à venir nous inquiète quelque peu. Comme le dit le nivologue cité par Le Matin, suivant le résultat, nous pouvons nous attendre à voir surgir régulièrement une interdiction d'accès à certains espaces en montagne (les "bordures des piste"), soit par une forme d'interdiction "légale" (par jurisprudence) ou par "clôturage" (par les installations).

Nous considérons que toute forme d'interdiction en termes de liberté de mouvement dans la nature est une absurdité qui ne résout rien. Bien entendu, le respect de la vie d'autrui passe avant toute chose. La liberté individuelle s'arrête là où commence celle des autres. Mais dans le cas qui nous intéresse, nous pensons qu'aucune gestion proactive n'a réellement vu le jour dans notre pays. Bien que certaines personnes croient que les outils de la prévention, de l'information et de la formation furent déjà assez utilisés et diffusés, nous affirmons qu'il s'agit d'une erreur d'appréciation. En effet, au niveau national, jusqu'à maintenant, aucune formation, qui intègre une vraie réflexion sur la source des problèmes, n'a existé. Il n'y a jamais eu de réelle volonté de formation, à part dans certaines initiatives locales et privées, que nous saluons par ailleurs (Freeday, Freeridedays, etc). Pourtant les problématiques liées à notre pratique sont particulières et multiples. Nous sommes à des kilomètres du ski alpin en station mais nous utilisons pourtant souvent les remontées mécaniques. Bien que nous soyons proches de la randonnée à skis, nous n'appréhendons pas du tout la descente de la même manière et la problématique nivologique est totalement différente... Nous affirmons donc qu'il serait plus constructif de prendre du temps pour mettre en place une volonté d'éducation plutôt que d'interdire. Cette situation est celle que connaissent certaines provinces italiennes ou certaines régions nord-américaines. Pour celles et ceux qui ont pu y balader leur(s) spatule(s), force est de constater que cette infantilisation bêtement moralisatrice des comportements individuels (nous n'osons même pas parler de conduite ici...) ne mène à rien et empire les choses!

Notre position reste inchangée et nous continuons à nous engager pour une pratique du freeride RESPONSABLE, AUTONOME et LIBRE.